À Madame A. T par Alfred de Musset 1 vues 0.0 0 FacebookXWhatsAppEmailQu’un jeune amour plein de mystère Pardonne à la vieille amitié D’avoir troublé son sanctuaire. D’une belle âme qui m’est chère Si j’ai jamais eu la moitié, Je vous la lègue tout entière.