Présence de l’Aimé

Johann Wolfgang von Goethe
par Johann Wolfgang von Goethe
0 vues
0.0

Je pense à toi quand l’éclat du soleil
rayonne de la mer ;
je pense à toi lorsque la lune
se mire et tressaille à la source.

C’est toi qui viens, quand sur la route,
là-bas se lève la poussière,
et dans la nuit, quand le voyageur
tremble sur la passerelle.

Ta voix chante pour moi au sourd murmure
du flot qui monte !
au calme du bocage combien de fois j’épie
quand tout se tait !

Je suis auprès de toi, aussi loin que tu sois,
et tu es là !
– Le soleil sombre, bientôt vont luire les étoiles.
Que n’es-tu là !

Traduit de l’allemand par René Lasne
in, « Anthologie bilingue de la poésie allemande des origines à nos jours »
Gérard & Cie, (Marabout université), Verviers (Belgique)

Johann Wolfgang von Goethe

Qu’en pensez-vous ?

Partagez votre ressenti pour Johann Wolfgang von Goethe

Noter cette création
1 Étoile2 Étoiles3 Étoiles4 Étoiles5 Étoiles Aucune note
Commenter

Rejoignez-nous et laissez vos mots s'envoler comme des papillons, comme le faisait Desnos.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Découvrez d'autres poèmes de Johann Wolfgang von Goethe

Nouveau sur LaPoesie.org ?

Première fois sur LaPoesie.org ?


Rejoignez le plus grand groupe d’écriture de poésie en ligne, améliorez votre art, créez une base de fans et découvrez la meilleure poésie de notre génération.