Dame des courants par Louise de Vilmorin 0 vues 0.0 FacebookXWhatsAppEmailPeu m’importent vos noms Dame des courants Seules vos mains comptent Vos sourires au bord de vos mains Sont les oiseaux sans lendemains Que le vent emporte Fiancés à la dérive Qui frappez aux portes des rives Vos écharpes sont d’herbes et de petits papiers. 1939