Ô poète, à quoi bon chercher par Paul-Jean Toulet 0 vues 0.0 FacebookXWhatsAppEmailÔ poète, à quoi bon chercher Des mots pour son délire ? Il n’y a qu’au bois de ta lyre Que tu l’as su toucher. Plus haut que toi, dans sa morphine, Chante un noir séraphin. Ma nourrice disait qu’Enfin Est le mari d’Enfine. Contrerimes