Douce courbe le long du lierre par Rainer Maria Rilke 0 vues 0.0 FacebookXWhatsAppEmailDouce courbe le long du lierre, chemin distrait qu’arrêtent des chèvres ; belle lumière qu’un orfèvre voudrait entourer d’une pierre. Peuplier, à sa place juste, qui oppose sa verticale à la lente verdure robuste qui s’étire et qui s’étale. Les quatrains valaisans