Petite cascade par Rainer Maria Rilke 0 vues 0.0 FacebookXWhatsAppEmailNymphe, se revêtant toujours de ce qui la dénude, que ton corps s’exalte pour l’onde ronde et rude. Sans repos tu changes d’habit, même de chevelure ; derrière tant de fuite, ta vie reste présence pure. Les quatrains valaisans