À chaque ruelle étroite
Dans chaque lieu sombre
Vit des coeurs ardus
Réfugiés sous une ombre
Aux passages obscurs,
Dans toutes les voiries
On les voit isolés,
Rejetés et presque nus
On passe devant eux
Et tout le temps on en rit
Or ce ne sont que des enfants
À l’enfance perdue
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